Les plantes aphrodisiaques et leurs stimuli – Partie I

Depuis l’Antiquité, les cultures fouillent la nature à la recherche de substances pour séduire, stimuler la sexualité et améliorer la fertilité. Les Grecs ont été les premiers à explorer et vérifier l’érotisme généré par certaines plantes. La légende raconte qu’Aphrodite, émergée de la mousse au 6ème siècle avant JC, savait concocter des filtres et potions pour enflammer ses amants. Les Égyptiens ont été les premiers à mentionner les aphrodisiaques, mais on en trouve des traces dans la Bible et le Kama Sutra. En Chine, le ginseng revigore les amoureux. Les Arabes, eux, attribuent aux parfums le pouvoir de stimulants sexuels.
Vous vous demandez quel est le secret de ces plantes ? Leur richesse en vitamines A, B, C et minéraux (fer, lithine, magnésium, zinc) essentiels pour une vie sexuelle épanouie.
AIL (Allium sativum)
L’Antiquité voyait l’ail comme une plante sacrée, érotique, médicinale et réparatrice. Les athlètes grecs le consommaient régulièrement. Sa vraie force ? Il maintient le corps en bonne santé et augmente l’énergie vitale, ce qui se traduit par une meilleure performance sexuelle. Après sa consommation, le corps s’échauffe d’une chaleur qui envahit tout l’organisme. Son inconvénient : l’odeur persistante qui imprègne la peau. Le conseil ? Que les deux partenaires le consomment.
Detail curieux : la substance qui génère cette mauvaise odeur est la même que celle présente dans les sécrétions intimes.

BASILIC (Ocinum bacilicum)
Certains cultes l’associaient à la fertilité et à la passion. Frais, il est plus efficace, mais séché il conserve des effets similaires.
ANIS (Pimpinella anisum)
Ingrédient régulier des pâtisseries, il sert à fabriquer des liqueurs, vinaigrettes, sirops et essences. Au Moyen-Orient, on l’utilise pour raviver la passion chez les jeunes mariés et traiter l’impuissance. Il compose diverses liqueurs aphrodisiaques : Pernod, Ricard, Pastis et Arak (liqueur nationale grecque et turque).